Concours de poésie de la RATP, thème l’éphémère

Concours Grand Prix Poésie Ratp
Concours Grand Prix Poésie Ratp avec mon poème Les nuages

Le printemps des poètes a choisi son thème cette année 2022 : l’éphémère. Quel beau thème, tellement porteur pour composer un poème et participer à un concours de poésie.

On peut imaginer une envie de texte philosophique, ou plutôt biologique, des poèmes sur les sentiments ou des instants de vie

Le concours Grand prix poésie RATP est cette année parrainé par Eddy de Pretto, l’auteur-compositeur-interprète.Grand

Ma participation au concours de poésie de la RATP en 2022

J’écris de la poésie et j’en publie maintenant, non pas seulement directement sur les réseaux sociaux, mais avec le recueil Poèmes au gré du vent d’autan.  J’ai décidé aussi de participer à quelques concours de poésie

Voici donc ma deuxième participation au concours de poésie de la RATP sur le thème de l’éphémère pour cette année 2022.

Mon poème était en réalité déjà écrit. Je l’ai choisi parce qu’il correspondait bien à mes yeux à cette notion d’instantanéité.

Je n’avais pas de titre comme bien souvent quand j’écris des poèmes. Ce concours d’écriture a été l’occasion d’en mettre un. Ce sera donc Les nuages. Pas de chichi. Le titre n’est pas important en soi pour moi.

L'écriture d'un poème sur le thème de l'éphémère

Ciel nuageux, inspiration poétique

Ce sont donc banalement des nuages qui m’ont inspiré. Aucun ciel ne se ressemble et chaque heure du jour apporte ses nuances, à cette exception près quand le ciel est d’un bleu uniforme. Le ciel et les cieux sont un sujet très poétique.

Avez-vous jamais pensé que le ciel se  reflétait ou constituait un miroir ? Mon  ciel m’a fait voyagé dans un miroir où le revers du ciel serait la mer… 

On croise donc dans mon poème Neptune, des couleurs, du sel, un tableau en mouvement, comme un ciel changeant en somme.

Voici les quatre premiers vers de mon poème Les nuages

« Et si les nuages étaient chargés de sel,

Changeraient-ils en statue les oiseaux de passage  ?

Ô mon beau miroir, vois-tu la mer se rider

Sous la pluie saline au son cristallin ? »

© Carole Bessiere (tous droits réservés).

Les conditions du Grand prix Poésie de la RATP m’ont obligé à retravailler des vers puisque la règle est 60 caractères maxi. Le nombre de lignes devait être de 14. une chance c’était la longueur exacte de mon poème. J’y ai vu un signe !

Pas facile de retoucher un poème dont on est satisfait… Mais c’est un exercice d’écriture bénéfique. 

Pour aller plus loin dans la découverte de mes poèmes, je vous invite à découvrir mon recueil de poèmes Poèmes au gré du vent d’autan. Vous pouvez aussi découvrir mes haïkus sur mon site.

Et vous, vous participez à des concours de poésie ? Dites-moi tout !

Je suis ici :
Carole Bessiere
Rédactrice de contenus web, autrice de fiction, community manager, relectrice et correctrice.